Rockollection

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Amy Whinehouse

Dessin au graphite et fusain sur papier – PAO/DAO

Amy Winehouse…

c’est un chignon « choucroute » noir de jais, très sixties, des tatouages en veux-tu en voilà, des robes rétro et un maquillage très appuyé à l’eye-liner en forme d’aile. 

Ça, c’est côté look… 

Côté musical, c’est un style atypique situé à mi-chemin entre le jazz et la soul, mais c’est surtout une voix singulière où percent d’emblée l’émotion et la puissance. 

C’est aussi une artiste sincère qui a mis tout son être dans sa musique en rapportant ses expériences personnelles et sans rien cacher de sa vulnérabilité. 

Elle est la dernière à intégrer le select aréopage Club 27…

(On me susurre à l’oreille que le prix à payer pour y avoir sa place est exorbitant).

Bref, Amy n’est plus…

Mais à défaut de la voir avaler sa lampée de whisky entre deux chansons, je ne me lasse pas de l’entendre chanter You Know I’m No Good ou Back to Black, car même dix mille fois entendus je reste sous le charme. 

David Bowie

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Le cardinal de Retz disait :

« On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. » 

David Bowie s’en est-il inspiré ? 

Ce musicienchanteurauteur-compositeur-interprète de génie aura passé sa vie à se réinventer et à brouiller les pistes, tout en tutoyant régulièrement des sommets artistiques. 

Et puisqu’avec Bowie il est encore et toujours question d’ambiguïté, dans son tube Space Oditty, ne perdez pas votre temps à tenter de secourir le sympathique Major Tom, c’est juste un peu de cocaïne.

Ground control to Major Tom / Your circuit’s dead, there’s something wrong…  

« Disponible en format poster exclusivement »

Jacques Brel

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Ne Me Quitte Pas… 

et Le Plat Pays… 

Deux chansons magnifiques propres à faire gémir le Sphinx, mais c’est La Quête que je préfère (et qui m’a inspiré ce dessin) ; à chaque fois que je l’écoute, je suis ému au vif. 

Certes, Jacques Brel c’est souvent une radioscopie du tragique, mais un tragique où l’ironie et le caustique crépitent en filigrane, avec ici et là quelques charges plus appuyées :  

Les bourgeois c’est comme les cochons / Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c’est comme les cochons / Plus ça devient vieux plus ça devient c…

« Disponible en format poster exclusivement »

Robert Smith
The Cure

Dessin au graphite et fusain sur papier – PAO/DAO

Chanteur, guitariste,…

parolier et principal compositeur, Robert Smith, affublé d’une coiffure arachnéenne, est le démiurge chimérique du groupe The Cure

Référence de la new wave britannique, le groupe a développé une signature sonore singulière, propice aux ambiances sombres et dépressives. 

Né en pleine mode punk, The Cure a su créer un univers musical aux accents pop, rock, psychédéliques et mélancoliques, parfois teinté d’influences littéraires, comme Killing An Arab, titre inspiré du roman de camus, L’Étranger.

Écrite à la diable, dans une sorte de délire parodique, la chanson The Lovecats fut le premier single à entrer dans le top 10 au Royaume-Uni.  

Jim Morrison
The Doors

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Une présence magnétique… 

et intense, une allure de demi-dieu grec, Jim Morrison, le leader des Doors, a su marquer de son emprunte toute une époque, et son influence aujourd’hui semble intacte. 

On a beaucoup écrit sur ce personnage complexe, passionné de littérature et de poésie, qui soufflait de façon imprévisible le chaud et le froid. 

Et quant à ses écarts de températures, Paméla Courson, sa « compagne cosmique », en sait quelque chose… 

Tour à tour charmant et odieux, il semble avoir incarné mieux que personne l’expression « mi ange mi démon ».

Sa musique est tout à son image : sombre et mystérieuse, agressive et mélancolique, entraînante et psychédélique.

Bref, la musique des Doors envoûte et obnubile ; elle s’insinue…  

Même finie, la chanson The End ne cesse d’infuser dans nos cerveaux. 

Idem pour People are Strange, Light My Fire, When The Music’s Over

Après avoir beaucoup écoutée les Doors à une époque, j’ai maintenant levé un peu le pied, mais je ne boude pas mon plaisir quand, certains soirs d’orage, j’entends au loin…

Riders on the storm / Into this house we’re born / Into this world, we’re thrown… 

Mick Jagger
The Rolling Stones

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Bah alors, Mick ?…

T’as piqué une tête dans la Fontaine de jouvence ou nous la joues-tu épigone de Faust en mode pop star survoltée ? 

Il faut dire que ta grande copine, Marianne Faithfull, qui en sait un rayon sur le sujet, t’a plutôt bien rencardé, pas vrai ? 

D’ailleurs ton interprétation de Sympathy For The Devil (peut-être le meilleur morceau de ton répertoire) au Rock and Roll Circus en 1968 a dynamité la baraque. 

Et ce n’est pas l’autre zozo dont tu t’es tatoué à cette occasion l’ineffable trombine qui s’en plaindra.    

Y aurait-il eu comme un hommage ? 

Mais bon, ça te regarde.

En fait, nous, ce qu’on aime, c’est ta musique, celle des Stones… 

Et je dois dire qu’avec Paint It Black, Give Me A Shelter ou Sister Morphine, là, vraiment, tu nous as gâtés. 

Allo, Dear Doctor (tiens, encore lui…) ? 

Décidément, tu ne t’en lasses pas…

Légendes

Dessin au graphite sur papier

Juste un test,…

au débotté, pour voir… 

L’idée est simple : croquer sur une feuille de format A3 la bobine de mes musiciens préférés, dans la catégorie rock

Forcément, il y a Morrison, Hendrix, Jagger, Curtis, Reed, Bowie… 

Le rendu final satisfait mes attentes. 

Certes, il y a des défauts : dégaine disproportionnée et un peu grotesque de Keith Richards, portrait de gauche de Jagger, qui tient plus du batracien que de l’humain, etc.

Tant pis, je garde : la spontanéité et l’originalité du dessin rachètent les maladresses.

« Disponible en format poster exclusivement »

Nico
& The Velvet Underground

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Nico, c’est d’abord…

un physique : Vogue, Elle et Coco Channel se la sont arrachée ; mais c’est surtout une voix : grave, intense et sépulcrale. 

Du reste, Andy Warhol ne s’y est pas trompé puisqu’il l’impose au Velvet Underground

Fruit de cette collaboration : The Velvet Underground and Nico… 

L’album, qui sort en 1967, est un pur bijou et devient une référence absolue dans la galaxie rock. 

Des titres comme Femme Fatale, Venus And Fears ou Heroin frappent illico l’attention ; ce sont des OVNIS.  

‘Cause everybody knows (she’s a femme fatale)…  

Jimi Hendrix

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

De l’allure, du charisme,…

Jimi Hendrix avait ce quelque chose de spécial qui, sur scène, le distinguait de tous les autres.

Improvisateur de génie avec une guitare électrique, cet enfant de Seattle a su comme personne domestiquer l’effet Larsen et trouver des sons sortis de nulle part.

Fauché par la mort en pleine gloire, il finira lui aussi au Club 27, ce Panthéon des rockers maudits.  

Petite dynamite du matin sous la douche pour bien commencer la journée : 

Purple Haze, Hey Joe ou All Along The Watchtower.   

Iggy Pop
The Stooges

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Iggy Pop, c’est l’iguane,…

le leader du groupe les Stooges

En concert, c’est un sauvage en transe, à moitié nu, qui se contorsionne en éructant des incantations dans un micro avec des crachats… 

Un vaudou punk, quoi, mais considéré comme un des artistes les plus influents de l’histoire du rock. 

Pur déluge d’énergie brute et de sons de guitares saturés, le mythique album The Stooges, sorti en 1969, est une coulée pyroclastique dans l’univers rock.    

I Wanna Be Your DogCollier auto-serrant à crans ou pas, très peu pour moi.

Je laisse ma place.

Club 27

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

C’est le tableau de Dali…

« Le visage de la guerre » qui m’a inspiré ce dessin. 

Un crâne en guise d’ultime bicoque… 

Pas très gai, j’en conviens, mais je n’allais pas croquer une maison de schtroumpf pour abriter les âmes damnées du rock mortes à 27 ans… 

Elles sont toutes là : Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain, Amy Winehouse, et sans oublier celui par qui tout à commencer : Robert Johnson. 

Mort lui aussi à 27 ans. 

Il aurait vendu son âme au diable à la croisée des routes 49 et 61 dans l’état du Mississipi, et serait donc à l’origine de cette légende.

Il y a sur la gloire cet aphorisme de st Matthieu que j’aime beaucoup et qui fait réfléchir :

« A quoi te sert de gagner le monde entier si tu viens à perdre ton âme ? »

Debbie Harry
Blondie

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Si en 1972 Debbie Harry…

n’avait pas échappé in extremis au tueur en série Ted Bundy, le style Blondie n’eût jamais existé… 

Son fameux style new wave, assorti d’accents disco, pop, rap ou reggae, si caractéristique du groupe Blondie, n’eût jamais affriolé nos oreilles. 

Imaginez… 

Des chansons aussi géniales que Hart Of Glass ou Call Me vaporisées, fondues à jamais dans le néant, happées dans le grand trou noir de la nébuleuse rock.  

Et surtout Andy Warhol n’aurait jamais eu le privilège d’immortaliser la pulpeuse Debbie au carré blond sur Polaroïd Big Shot.  

Serge Gainsbourg

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

En ce bel après-midi…

d’automne, dans la 1ère division, 1ère section de l’avenue transversale du cimetière du Montparnasse, se découpe une tombe d’apparence tout à fait ordinaire. 

A y regarder de plus près, un nom est gravé au milieu d’une constellation de tickets de métro : Serge Gainsbourg. 

Ci-git l’homme à la tête de chou, le génial auteur du Poinçonneur Des Lilas, qui depuis 1991 a cessé définitivement de griller des gitanes et de siphonner des Gibson.

Las, un peu hébété, des paroles me reviennent en tête : 

Un petit trou, un petit trou, un dernier petit trou…  

« Disponible en format poster exclusivement »

Gainsbourg/Birkin

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Birkin, c’est la muse…

diaphane qui chante d’une voix douce et étranglée les mots de son amant pygmalion, Serge Gainsbourg. 

Lui, c’est l’homme de tous les excès, des coups d’éclat et des provocations tous azimuts. 

C’est l’homme de tous les paradoxes et de toutes les contradictions… 

C’est le charme et la laideur, la délicatesse et la muflerie, la gentillesse et la monstruosité. 

C’est le Dr Jekyll et Mr Hyde de la chanson française… 

Et quand Gainsbourg se bourre, c’est Gainsbarre, son alter ego maléfique, non moins lucide, qui jouit de la décadence tout en la méprisant.  

Mais Gainsbourg, c’est surtout un compositeur de génie, qui a su graver des dizaines de refrains dans nos mémoires.

Tu t’appelles comment ? – Melody – Melody comment ? – Melody Nelson…

« Disponible en format poster exclusivement »

Françoise Hardy

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Écouter Françoise Hardy…

m’émeut toujours. 

Il y a chez cette femme et dans sa musique quelque de singulier qui tient à un mélange de beauté de grâce et de finesse. 

Peut-être est-ce tout simplement le charme… 

Icône des années yéyé, égérie de Courrèges et Paco Rabanne, elle a su ensemble ravir nos yeux et nos oreilles. 

Si sa voix si douce, si mélodieuse, nous enveloppe dans une gaze de soie en nous susurrant à l’oreille sa mélancolie, c’est peut-être pour nous évoquer avec délicatesse ce qui nous fait tant souffrir : les doutes, les tourments des relations et le temps qui passe…

On est bien peu de chose / Et mon amie la rose / Me l’a dit ce matin…

Miles Davis
The perfect sound

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Miles Davis, c’est le…

jazzman béni des dieux. 

C’est l’auteur de Kind Of Blue… 

L’album de jazz le plus vendu de tous les temps. 

Un album dont la puissance hypnotique laisse pantois. 

Un album unique, quasi parfait, à la mélodie spontanée, merveilleuse et envoûtante. 

Il séduit même ceux qui disent ne pas aimer le jazz. 

Son écoute vous met sur orbite, vous catapulte dans la stratosphère et vous place en suspension dans un monde éthéré et stupéfiant. 

Ecoutez-le, réécoutez-le et laissez-vous aller… 

Son inventivité toujours renouvelée ne cessera de vous étonner.

Bon voyage…

Ian Curtis
Joy Division

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Poète fiévreux et leader…

du mythique groupe Joy Division, Ian Curtis a changé le rock sans le savoir et sans le vouloir. 

Très vite, tous les ingrédients de la singularité sont là… gravité lapidaire des paroles, voix de conteur sépulcral, musique suffocante et mélodies funèbres, sobriété du style et, last but not least, un jeu de scène à couper le souffle, donnant l’impression de voir un épileptique en train de crawler dans un abîme de riffs et de sons saturés. 

Sa courte vie fut à l’image de sa musique sombre et mortifère.

Vous venez d’écouter l’album Closer

Génial, n’est-ce pas ? 

Mais un chouia déprimant peut-être… 

Bon, santé mentale oblige, il est temps de revoir un Funès en sirotant un lait fraise.

Keith Richards
The Rolling Stones

Dessin au graphite et fusain sur papier – PAO/DAO

On ne le présente plus…

Enfin si, un peu, quand même… 

Classé 4ème meilleur guitariste de tous les temps par le magazine Rolling Stone, Keith Richards est un prodige des riffs, un monument de la scène musicale et un dinosaure du rock.

« Dinosaure », le mot est lâché… 

Tous les autres dinosaures sont morts à l’ère du Crétacé, à cause, dit-on, d’une collision de météorite avec la terre.

Mais lui, il a survécu… 

Comment ? Avec la quantité de whisky, de poudre et autres joyeusetés qu’il s’est enfilé dans les veines, le nez et le cornet, nul ne le sait.    

Récemment, il a déclaré : 

« Je prendrai ma retraite quand j’aurai cassé ma pipe. » 

Pipe en tungstène ?      

Glen Gould

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Recroquevillé sur… 

son clavier dans une position d’insecte pompant son schluck d’hémoglobine, Glen Gould demeure l’un des musiciens les plus admirés au monde. 

Doté d’une « oreille absolue » et atteint du syndrome d’Asperger, cet ayatollah du clavier se retira à 32 ans pour fuir l’estrade et se consacrer à des interprétations expressives, virtuoses et finement ouvragées. 

Entré dès sa mort dans la légende, nul autre pianiste n’a autant fracassé les idées reçues et divisé la critique.  

Glen Gould n’a jamais voulu jouer Schubert ou Chopin, et ses interprétations de Beethoven sont controversées. 

Mais Bach figure à n’en pas douter à la cime de son panthéon.      

Barbara

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Vêtue d’éternelles robes…

noires, Monique Serf, alias Barbara, émerge sur scène telle une pythie échappée d’une tragédie grecque. 

Elle chante la solitude, l’amour la mort, le souvenir.

C’est une femme singulière reconnaissable entre toutes : coupe à la garçonne, profil d’épervier, silhouette de boa.

Chimère inclassable ou créature atemporelle, Barbara sait mieux que personne créer une atmosphère où se mêlent l’intime et l’émotion. 

Sa présence scénique est toujours captivante. 

Capable de passer brusquement d’aigus saisissants à des graves de basse, sa voix enlace et distille sa mélancolie.

Un beau jour ou peut-être une nuit 

Roger Waters

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Grand et longiligne,…

une gueule de Viking blanchi sous le harnais, à quatre-vingts ans, Roger Waters a de l’allure et du charisme à revendre.

Ce musicien autodidacte et ancien bassiste est le principal parolier et cofondateur de Pink Floyd.

En fusionnant musique psychédélique et pensées complexes, Roger Waters a façonné de manière significative le son et le message du groupe, créant des œuvres étranges aux mélodies envoûtantes.

Des œuvres qui transmuent le simple divertissement en une expérience plus singulière et cérébrale.

C’est notamment le cas avec The Wall, album conceptuel emblématique, où il aborde l’aliénation, la guerre et l’isolement.

L’album se laisse écouter, certes, et il y a quelques bons morceaux tels que Another Brick In The Wall ou Run Like Hellmais il n’arrive cependant pas à la cheville des deux albums mythiques que sont Wish You We Here et Dark Side Of The Moon.

Ecouter des titres tels que Wish You We Here, Shine on Your Crazy Diamond, Time ou Confortably Numb vous fait littéralement décoller vers d’autres cieux.   

Brian Jones

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Tête inclinée en arrière,…

le regard froid et arrogant, Brian Jones est le mythique fondateur des Rolling Stones, le groupe le plus  branché et insolent des sixties.

D’emblée, sa beauté, son audace et son charisme un brin maléfique font de Brian Jones une figure légendaire du Swinging London.

la moindre de ses apparitions, les filles se pâment… 

Il multiplie les aventures amoureuses et séduit les plus belles femmes du monde : Anita Pallenberg, Nico, Cathy McGowan, Suki Potier…

Mais son comportement violent et erratique, ajouté à ses infidélités, le rend invivable.

Menant un style de vie tout en excès, il sombre dans la drogue et se gave de pilules multicolores.

Et lorsqu’on lui demande ce que c’est, il répond : 

« Poche gauche, amphétamines ; poche droite, calmants ».

Très vite son état se dégrade… 

Il devient de plus en plus imprévisible et ingérable, au point de se faire exclure du groupe.  

Multi-instrumentiste (sitar, flûte, orgue, guitare, clavecin, harmonica…) talentueux et novateur, sa contribution dans la réalisation des premiers albums a été considérable.

Derrière des titres aussi emblématiques que Paint it BlackUnder My Thumb, ou Lady Jane, on retrouve toute la patte de son immense talent.

Brian Jones est retrouvé mort dans une piscine à l’âge de 27 ans.