OSS & Cie

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Michel Blanc
Les Bronzés Font du Ski

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Sorti en 1979, Les Bronzés font du ski s’est hissé au panthéon des comédies culte du cinéma français. Certes, le film a un peu vieilli, mais qu’importe puisque l’effet antidépresseur agit encore…

« Quel est le défaut principal de Bernard ? – Il est égoïste. »

« Disponible en format poster exclusivement »

Jean Rochefort
Nous Irons Tous au Paradis

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Est-il possible de regarder les deux comédies mythiques que sont Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis sans avoir le visage chevalin, barré d’une moustache, de Jean Rochefort gravé dans le cerveau ? Grand et mince, dans une dégaine un peu hors sol, à la M. Hulot, le comédien a désormais presque rang de patrimoine national. En tout cas, une chose est sûre : il y a chez ce gentleman farmer étrange et pince sans rire beaucoup d’élégance.  

Et du style… Comme apprendre des vers de Molière en se baladant en forêt à dos de canasson.   

Jean Dujardin
OSS 117

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Cancre indécrottable, Jean Dujardin devient le beau gosse old school tombé dans le cinéma un peu par hasard. Professionnel scrupuleux et sans chichis, il est un des héritiers naturels des grands acteurs populaires de l’âge d’or du cinéma français. Faire le crétin, c’est tout un art, et avec ses sourcils incroyablement mobiles et son visage super expressif, il incarne à la perfection Hubert Bonnisseur de la Bath, le héros de OSS, un play-boy franchouillard, fat et mou du bulbe.

Déclarant que son héros est Baudelaire, grâce auquel il dit avoir obtenu son bac littéraire, il révèle par là-même toute la complexité de l’âme humaine.  

Jacques Villeret
Le Dîner de cons

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Le Diner de cons, c’est une quinzaine de répliques culte, mais c’est surtout film porté par un acteur incroyable, Jacques Villeret. Qui d’autre que lui aurait pu incarner avec un tel brio le rôle de François Pignon ? J’ai beau me creuser les méninges, redoubler d’imagination, je ne vois pas. D’ailleurs, je n’y tiens pas… J’ai bien trop d’affection pour cet acteur qui nous a quittés trop tôt.

J’pouvais pas savoir, moi. Elle me dit : « C’est Marlène Sasseur. » Avouez que c’est confusant.

Clint Eastwood
Le Bon, la brute et le truand

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Ce film est tout simplement à couper le souffle. Je serais incapable de dire combien de fois je l’ai vu. Le cigare entre les dents, Clint y joue de façon magistrale, campant à la perfection son rôle de héros désinvolte, loyal, cynique et impavide. Mais plus que tout, c’est la partition parfaite du tandem magique Leone / Morricone qui fait de ce western une réussite absolue.   

Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. La suite, vous l’avez dans le dessin…    

Ventura / Blier
Les Tontons flingueurs

Œuvre unique, 42×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Qui n’a pas vu, au moins une fois dans sa vie, la mythique scène de beuverie dans la cuisine ? Bien sûr, les dialogues et le jeu des acteurs sont tirés au cordeau, mais c’est surtout l’ambiance qui rend la scène mémorable. On le voit bien, les Ventura, Blier, Blanche et Lefebvre ne simulent pas, ils s’amusent, ils s’en payent même une bonne tranche, tout en se grisant de nous en faire profiter.

Pour les besoins du tournage, la gnôle était du thé, sauf dans le verre de Jean Lefebvre, rempli à son insu d’alcool et de poivre. Il en écrasera une larme, une vraie…

Arletty
Hôtel du Nord

Œuvre unique, 42×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Arletty, c’est un style… Celui d’une parisienne libre et sans gêne, à l’accent des faubourgs. Grâce à son talent spontané et son caractère trempé, elle devient l’une des premières stars du cinéma français. Célèbre aussi pour son sens de la répartie et ses citations-choc, c’est sa voix surtout qui a marqué les mémoires… Une voix percutante, acide et pleine de gouaille, une voix que pourtant elle détestait.

Sa collaboration horizontale avec un colonel allemand lui vaudra 120 jours de prison. A ce propos, elle dira : « Je n’ai pas été très résistante ». Atmosphère…

« Disponible en format poster exclusivement »

Bernard Blier

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Personne n’a oublié sa façon inimitable de faire passer une émotion d’un frémissement de la voix ou d’un clignement de l’œil. Même immobile, Bernard Blier crevait l’écran. Celui que l’on surnommait « Tonton Bernard » représente à lui seul une histoire du cinéma français d’après-guerre sans avoir passé son temps à cultiver sa légende. En privé, le bon vivant qu’il était cédait volontiers à la colère, mais le public garde de lui l’image d’un homme généreux, au caractère entier et fidèle en amitié.            

« J’ai été comédien parce que j’étais menteur. » C’est le cas de beaucoup de comédiens, mais Bernard Blier, lui, l’avoue, et c’est tout à son honneur.  

Pierre Desproges

Œuvre unique, 21×29,7 cm
Graphite sur papier – PAO/DAO

Quand le second degré tend à n’être plus qu’une question de température (réchauffement climatique oblige ?), relire ou réécouter Pierre Desproges relève de la cure d’altitude mentale. A la fois inventif, décalé, cynique, il est devenu post mortem un emblème d’une liberté d’expression en perte de vitesse. Grâce à sa vision assez crue de la société et à son style caustique tout en maîtrise, ce provocateur parmi les provocateurs reste pour beaucoup une référence de l’humour noir.

Sa célèbre maxime : « On peut rire de tout mais pas avec tout le monde. » demeure à jamais frappée au coin de la justesse.