Bar à stars

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Audrey Hepburn

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Tôt un matin,… 

sur la 5ème avenue, à New-York, Audrey Hepburn, en robe fourreau noire, collier de perles et gants blancs, sort d’un taxi puis flâne devant la célèbre vitrine de Tiffany’s en croquant dans un croissant.

Un pur moment de grâce, une scène mythique de Breakfast at Tiffany’s faisant passer le film de Blake Edwards (tiré du roman éponyme de Truman Capote) à la postérité.

Élégance, charme, nostalgie… 

Tous les ingrédients de la comédie romantique sont au rendez-vous, sans oublier, bien sûr, un accessoire d’importance : le porte-cigarette… 

Mais il y a surtout la pétillante Audrey Hepburn qui incarne avec une grâce ingénue, et à la perfection, la mutine Holly Golightly.  

Tippi Hedren

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Beauté glacée aux… 

manières de grande dame, Tippi Hedren est l’héroïne hitchcockienne par excellence. 

Pour son premier grand rôle, le belle Tippi n’a pas eu la partie facile… 

Entre les avances répétées du drôle d’oiseau Hitchcock et les blessures infligées par les vrais volatiles (pour rendre le film plus réaliste), la muse blonde et distinguée a su malgré tout jouer son rôle à merveille et magnifier le film. 

Quant à Hitchcock, son attirance et obsession pour l’actrice, elles tomberont sur un bec.

Ces quelques mésaventures animalières n’empêcheront pas Tippi d’agrémenter son quotidien de la présence affectueuse d’un lion en liberté. 

Quelle femme !     

Naomi Watts

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Sécrétant une alchimie… 

à la fois émouvante et graphique, le visage de Noami Watts accroche la lumière et captive. 

Il possède un modelé idéal, très changeant, qui parfois déroute et donne l’impression, d’une photo à l’autre, que le modèle n’est plus le même. 

Pour un dessinateur, c’est une impression étrange tout à fait fascinante… 

C’est peut-être aussi une des raisons pour lesquelles j’ai eu la plus grande difficulté à choisir la photo qui allait me servir de modèle, et qui n’est pas la plus ressemblante de l’actrice.

Cela posé, de tous les films où Naomi Watts a joué, Mulholland drive est celui où sa vénusté éclate.

Catherine Deneuve

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Femme élégante,… 

à la beauté froide et sophistiquée, Catherine Deneuve incarne l’archétype de la Française grande bourgeoise un peu rigide. 

Pourtant, et malgré les apparences, elle est connue pour être une bonne vivante, d’une gaieté folle et volontiers boute-en-train. 

En un demi-siècle, cette enfant de la balle devient l’égérie des plus grands cinéastes (Demy, Truffaut, Buñuel, Téchiné) mais aussi de son ami Yves Saint Laurent qui la magnifiera dans des tenues inoubliables.

Choisie en 1986 pour représenter Marianne, Catherine Deneuve se voit institutionnalisée en star et icône absolue.

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Psychose

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Fin connaisseur… 

des troubles psychiatriques, Hitchcock semble avoir déployé dans Psychose  tout le catalogue de ses obsessions : alliance de désir et de culpabilité, voyeurisme, double maléfique, persécution d’un personnage féminin, mère castratrice et faux coupable…

N’en jetez plus ! 

En s’appuyant sur la schizophrénie de Norman Bates (Anthony Hopkins), Hitchcock joue sur la dichotomie du personnage et plonge le spectateur dans une confusion où tout s’entremêle : sympathie, fascination, répulsion, horreur.

Dans le dessin, une silhouette se découpe à la fenêtre… 

Elle va emprunter le grand escalier pour s’enfoncer dans le cerveau du fiston qui, dit-on, ne ferait pas de mal à une mouche. 

Jane Birkin

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Je n’ai jamais trouvé… 

Jane Birkin belle à proprement parler, mais cette grande gigue, très nature, et en apparence un peu godiche, distille un charme inouï où affleure un érotisme ensemble cru et candide. 

C’est d’ailleurs là toute la supériorité du charme sur la beauté…

En tout cas, sa vénusté et son naturel photogénique la rendent très attrayante à dessiner. 

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Sean Connery

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

007… Un premier zéro…  

pou le permis de tuer, le second pour l’avoir déjà fait et le « 7 » pour le septième agent à recevoir cette autorisation. 

Tout ça est connu. 

Mais saviez-vous que le 007 était à l’origine la signature de John Dee, mathématicien, occultiste et conseiller de la reine Elisabeth 1ère d’Angleterre, au profit de qui il lui arrivait de jouer les espions ? 

Pour lui les deux « 0 » signifiaient qu’il n’avait d’yeux que pour sa reine. Quant au chiffre « 7 », il symbolisait la totalité.

Bon, sinon, on est tous d’accord pour dire que le meilleur, c’est Sean… 

Évidemment. 

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Fabrice Luchini

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

A force d’en faire… 

des tonnes, Luchini fait du Luchini. 

Autant le dire tout de suite : son côté cabot me tape un peu sur les nerfs. 

Mais bon, il faut bien lui reconnaître en partage un immense talent et une culture littéraire incroyable. 

Comme ce comédien atypique n’a pas son pareil pour défendre avec brio la langue française, il lui sera cependant beaucoup pardonné. 

Rien que pour ça, je lui tire mon chapeau !

Une dernière chose : si vous n’avez pas encore vu « La discrète », plus une minute à perdre,

c’est énoÔorme !!

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Brigitte Bardot

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Avec BB,… 

naturellement, on change de dimension, on bascule dans le mythe… 

Que ce soit par sa plastique ou ses engagements, cette femme au glamour torride ne laisse personne indifférent. 

Bardot ; on aime ou on déteste. 

Pour ma part, j’aime la femme libre, sa moue ravageuse et sa beauté plus encore. 

En guise de modèle j’ai choisi sans trop hésiter la photo où elle croise ses longues jambes gainées de nylon, parce qu’elle dégage avec un rien d’arrogance un mixte de sophistication et d’animalité parfaitement assumé.

« Tu les trouves jolies mes fesses ? » (Le Mépris de Godard – 1963). 

A cette question posée par Bardot à Piccoli, la réponse est (suspens et roulement de tambour)…                    

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Alfred Hitchcock

Dessin au graphite et fusain sur papier – PAO/DAO

Le style Hitchcock, c’est… 

l’art de distiller le suspens tout en joignant les situations les plus sombres à l’humour le plus macabre. 

Dans ce portrait d’Hitchcock, j’ai souhaité ne pas me conformer à une représentation fidèle du modèle. 

Je me suis surtout focalisé sur son expression, où perce un mixte de morgue et de flegme (so british…). 

Le cinéaste semble ainsi s’accommoder de la présence un rien envahissante du sinistre volatile. 

C’est comme s’il reprenait à son compte la citation de Nicolas Machiavel :

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes. »

Et l’épisode « Covid » ne  contredira pas cette pertinente citation… 

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Marilyn Monroe

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Avec le visage de… 

Mona Lisa, celui de Marilyn Monroe est peut-être le plus connu au monde. 

Sauf à vivre comme Diogène dans son tonneau, non plus à Athènes, mais dans la pampa, impossible de ne pas avoir vu au moins une fois dans sa vie le Shot Sage Blue Marilyn d’Andy Warhol. 

Quant à aimer… 

Bref, on ne compte plus les clichés où figure sa pomme.

Et en choisir un en guise de modèle n’a pas été simple… 

Mais partant du principe que choisir, c’est renoncer, j’ai donc renoncé un peu moins en choisissant un peu plus, c’est-à-dire quatre portraits au lieu d’un.

Poupoupidou…

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Hedy Lamarr

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Toutes les fées… 

se sont penchées sur son berceau, lui prodiguant intelligence, grâce et beauté. 

Résultat, sa biographie subjugue.

Née à Vienne en 1914 et naturalisée américaine, Heidy Lamarr, désignée en son temps comme la plus belle femme du monde, fut actrice et productrice de cinéma ; mais aussi (excusez du peu) l’inventrice de la téléphonie moderne, du wifi et du GPS.

Impossible donc de rivaliser…

Pour faire son portrait, j’ai tenté une approche composite : une photo d’elle pour le visage et le corps de Jean Shrimpton, célèbre mannequin des années 1960,  pour la posture.

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Robert De Niro

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Robert De Niro…   

Acteur mythique s’il en est…

On ne compte plus les films de légende où il a joué. Dans le lot, il y a Taxi driver… 

Ce film emblématique est connu pour mettre le spectateur mal à l’aise. 

Cela tient évidemment à De Niro… 

Souvent inquiétant et imprévisible, l’acteur n’a pas son pareil pour nous faire progresser sur une ligne de crête. 

Son visage est si expressif qu’en moins d’une seconde, il peut distiller le baume ou le venin. 

Son emprise sur le spectateur est totale.  

« You’re talking to me ? »  Eh oui, la réplique n’était pas dans le script. 

Du De Niro pur jus.       

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Marlène Dietrich

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Actrice et chanteuse,… 

Marlène Dietrich, c’est d’abord et avant tout L’Ange bleu et Lili Marleen

Mais pas que… 

Elle a su captiver le tout Hollywood avec sa personnalité et son style audacieux. 

Elle est une incarnation frappante de la femme fatale, libre et sulfureuse qui impose ses goûts parfaitement assumés. 

Que ce soit d’ailleurs dans un registre très féminin, qui va des jupes crayons aux chemisiers soyeux, ou dans celui de l’androgynie, avec des costumes trois-pièces masculins, la star jouera toujours avec classe la carte de l’esthétique.

Jean Cocteau a dit de Marlène Dietrich : 

« Elle a un nom qui commence par une caresse et s’achève par un coup de cravache.  »             

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Marlon Brando

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Le roman de Mario Puzo,… 

Le Parrain, était déjà en 1970 un best-seller.

Le film, lui, a éclipsé le livre en devenant un mythe. 

Parmi les nombreuses scènes culte du Parrain, il y a celle d’ouverture, où Don Corleone caresse un chat. 

C’est une pure improvisation due au félin qui errait dans les studios de la Paramount pendant le tournage. 

Marlon Brando le recueille et décide de le mettre sous les feux des projecteurs. 

Les ronronnements du matou sont si forts que les dialogues du comédien feront l’objet d’un réenregistrement.

Quant à savoir qui des caresses ou de la gloire le font ronronner comme un moteur, ça c’est une autre histoire.   

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Tom Cruise

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Les Américains sont… 

formidables ! 

Malgré le génocide indien, l’esclavage et les 469 conflits armés lancés à l’étranger, ils sont perçus comme des héros, des sauveurs de l’humanité, de l’univers et toutes ses colonies… 

Soit dit en passant, le soft power, façon Hollywood, est un lubrifiant de premier ordre. 

Bon, trêve d’ironie, si Top Gun 2 vaut le détour (hors idées atlantistes, of course), c’est non seulement pour son côté spectacle virtuose et la performance de Tom Cruise, mais c’est aussi et surtout pour sa réflexion sur la loyauté, le sacrifice et le sens de l’honneur, autant de qualités devenues désuètes dans nos sociétés mercantiles où l’individualisme et l’argent sont rois.  

Et ça, c’est rafraîchissant !  

Anya Taylor-Joy

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Beauté hors norme,… 

Anya Taylor-Joy possède un charme à la fois désuet et singulier. 

Mais ce sont ses yeux surtout qui intriguent… 

Ils brillent comme des diamants et semblent doués d’une vie autonome. 

Tour à tour étranges ou hallucinés, ils aimantent, ils envoûtent, ils distillent le mystère. 

Encore un peu et ils feraient de l’actrice une version hollywoodienne et glamour de Gorgone… 

Cette créature de la mythologie grecque, dotée de serpents à la place des cheveux, statufiait quiconque la regardait. 

Il y a aussi ce vers Baudelaire, écrit à propos des yeux de sa maîtresse, Jeanne Duval, et que l’actrice aurait pu inspirer : 

« Par ses deux grands yeux noirs, soupiraux de ton âme… » 

Jack Nicholson

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Dans Shining, film… 

de Stanley Kubrick, adapté du roman d’horreur de Stephen King tout est menace, lenteur, claustrophobie… 

Et dès le milieu du film, le point de bascule vous grignote incessamment le cerveau, réduisant votre attention à une question : 

A quel moment Jack Nicholson va-t-il péter une durite ? 

Dans ce film, le monstre sacré Nicholson déploie sa face la plus inquiétante avec son regard par en-dessous et ses yeux sombres qui roulent et s’enfoncent dans des abysses de démence.

Imaginez votre entrée à coups de hache dans la salle-de-bains familiale au cri de « Here’s Johnny »… 

Ambiance.

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Sharon Tate

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Dès ses premiers succès,… 

Sharon Tate rêve de devenir la Catherine Deneuve américaine. 

A 26 ans, tout semble lui sourire : belle, enceinte de 8 mois, vue comme une des actrices les plus prometteuses d’Hollywood, elle file le parfait amour avec Roman Polanski. 

La presse parle d’un couple libre et nomade qui refuse de jouer le jeu du conformisme, menant une vie « arty » pleine de plaisirs et de fêtes incessantes. 

Mais le 9 août 1969 un drame se produit : 

Sharon Tate est tuée de seize coups de couteaux par une adepte du gourou hippie Charles Manson.

La tragédie met un point final au Flower Power, ringardisant du même coup le slogan hédoniste « faites l’amour pas la guerre ». 

Claudia Cardinale

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Pur chef d’œuvre du…  

western spaghetti, Il Était une fois dans l’Ouest est un opéra baroque aride et fascinant sur le thème de la vengeance. 

Les paysages grandioses succèdent aux scènes en plan serré où les regards se croisent et se jaugent, tandis que la mort rôde sur fond d’harmonica…

Dans ce maelstrom de violence, de cruauté, de poussière et de sang, la céleste et voluptueuse Claudia Cardinale apporte un zest de douceur et de grâce à l’implacable tragédie.   

L’actrice a joué pour les plus grands réalisateurs du cinéma italien, Fellini et Visconti en tête.

Et dire qu’elle ne voulait pas faire de cinéma…

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Jean-Paul Belmondo

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Gouailleur et viril,… 

la décontraction en sautoir, Jean-Paul Belmondo, alias « Bébel, c’est le voyou bien élevé au « nez écrasé comme une pomme de terre à l’anglaise ». 

Avec son jeu hyper expressif, ses cascades et son naturel d’aristo sybarite, il a joué dans tous les registres : comédies, films d’auteurs et ceux d’aventures.

Mais pour beaucoup de cinéphiles, aller voir un film de Belmondo, consistait surtout à passer du bon temps à regarder un acteur charismatique en croquant du popcorn.  

Dans la bouche de Bébel, cette réplique inoubliable : 

« Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Un voleur, de temps en temps, ça se repose. » (Le Guignolo – 1980)

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Marilyn ingénue

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Marilyn a tout de… 

la poupée un peu futile, sexy et insouciante (iconique même, disent les publicitaires, la bouche en cul de poule). 

En apparence seulement, car derrière les paillettes et le sourire ultra bright se cache une réalité beaucoup moins glamour. 

Abandonnée par son père, élevée par une mère à moitié folle, passée de familles d’accueil en foyers (où elle se fait violer), sa vie est une tragédie à la Zola. 

Elle, qui appelait ses amants successifs « papa » en rêvant de bonheur et de gloire, n’aura connu que la gloire, une gloire très vinaigrée…

La vie de Marilyn prouve qu’on peut être riche, célèbre et adulé, mais profondément malheureux.  

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Scarlett Johansson

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Le phénoménal… 

Lost in translation propulse la pulpeuse Scarlett Johansson au rang de star planétaire. 

Elle devient un fantasme pour de nombreux réalisateurs. 

Parmi eux, Woody Allen… 

Devenue son actrice fétiche, il la fait jouer dans trois films en trois ans, dont le génial et vénéneux Match point… 

Avec ses lèvres bombées, ses yeux de braises, son visage poupin, ses formes cataclysmiques, Nora est une projection de la tentatrice idéale qui écartèle le brillant Chris Wilton entre désir et cupidité.

Oscar Wilde disait qu’il fallait savoir résister à tout, sauf à la tentation. 

La maxime idéale pour les tempéraments compulsifs. 

Après, faut voir…   

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Romy Schneider

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Romy, c’est d’abord…

un regard… 

Un regard de velours, troublant, captivant où flotte un ambigu de tristesse et de sensualité. 

Parmi les 63 films qui ont jalonné sa carrière, il y a La Piscine, un film de Jacques Deray.

Tourné en 1968, dans une villa de Ramatuelle, ce drame vénéneux hisse Romy au rang de star à la beauté irradiante.

Là, dans ce cadre très dolce vita, où les corps se prélassent, les yeux bleu lagon de Romy font écho au bleu de la piscine.

Mais, théâtre d’une insouciance en trompe l’oeil, la pièce d’eau couve des tensions complexes et grandissantes…

Mieux que personne, Romy Schneider aurait pu incarner l’expression : 

« Les yeux sont le reflet de l’âme.« 

Monica Bellucci

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Égérie du cinéma européen… 

et hollywoodien,  muse du glamour et de la sensualité, l’actrice italienne fait parler d’elle depuis le milieu des années 90. 

Elle commence dans le mannequinat, dont elle se lasse, puis prend des cours de théâtre et décroche ses premiers rôles au cinéma. 

Le film « L’Appartement » la révèle au grand public et lui permet d’être nommée aux Césars dans la catégorie « meilleur espoir féminin ». 

C’est aussi sur le tournage de cette romance qu’elle donne la réplique à Vincent Cassel, son futur mari.

Comme un pied-de-nez à la tyrannie des apparences, Monica Bellucci est une des rares actrices à ne pas avoir recouru à la chirurgie esthétique. 

Pour l’instant.  

Steve McQueen

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Steve McQueen… Acteur au… 

charisme hypnotique, avec une filmographie de rêve : Les Sept mercenaires, L’Affaire Thomas Crown, Bullitt, Papillon

Ça, c’est côté face, ou côté « the King of Cool » (son p’tit nom). 

Côté pile, ce serait plutôt sexe, violence, drogue, paranoïa et mégalomanie… 

Incarnant à nul autre pareil la liberté et l’individualisme impétueux, il a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à toute blinde. 

Il déclarera au sommet de sa gloire : 

« Si je n’avais pas été acteur, j’aurais pu finir truand. »

Invité à passer la soirée chez Sharon Tate, l’acteur la passera avec une jolie fille rencontrée en chemin. 

Tous seront massacrés par la bande de Charles Manson. 

Tous, sauf Steve… l’incorrigible cavaleur. 

Ava Gardner

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Avant que les portes… 

du cinéma ne s’ouvrent devant sa photogénie, Ava, fille de la campagne, à l’accent à couper au couteau, se rêvait sténodactylo. 

Le film Les Tueurs, où elle promène sa féline nonchalance en robe fourreau noire, la révèle au grand public et l’immortalise en femme fatale. 

C’est dans ce film, adapté d’une nouvelle du même nom écrite par Hemingway, qu’elle incarne et invente quasiment le concept de femme fatale. 

La vénus à la voix rauque, surnommée « le plus bel animal du monde », fait désormais à l’écran comme à la ville des ravages… 

Son regard de braise, son allure altière et son sourire de Sphinx la hissent à jamais au firmament des stars.   

De films en films, de cuites dantesques en amours tumultueuses, les années passent et l’étiolent…

Murée dans un silence spectral, Ava vivra tragiquement sa beauté révolue.

Nicole Kidman

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Surnommée « Stalky »…

(d’après stalk, tige, ou tuteur) quand elle était gamine, Nicole Kidman fréquente les cinémas de Sydney, se passionne pour le 7ème art, la danse classique et la littérature. 

Rêvant de devenir la nouvelle Katharine Hepburn, elle fait ses débuts d’actrice à 16 ans.

D’apparence fragile, la grande rousse au teint de porcelaine d’1,79 mètre est une actrice au caractère bien trempé, qui excelle dans les rôles de femmes ambiguës aux motivations troubles, comme dans l’énigmatique Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick.

A peine divorcée de Tom Cruise (plus petit qu’elle de 10 cm), l’actrice déclarera : 

« Je vais pouvoir porter à nouveau des talons ! » 

On est peu de chose…  

La phrase sous le portrait fait référence au célèbre exorde du discours de Cicéron visant à démasquer et punir la deuxième tentative de coup d’État de Catilina (63 av. J.-C.) et ses partisans contre la République romaine (Jusqu’à quand, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?).

Dans un registre plus léger, je me suis imaginé l’exaspération de l’actrice suscitée par les accointances de son ex-mari avec la scientologie…  

Sacré Tom !   

Alain Delon

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Film de Melville de 1967,…

Le Samouraï est une forme d’épure minimaliste à mi-chemin entre la culture nippone et le polar noir américain. 

Dans ce film chirurgical et froid, Alain Delon est quasi mutique, mais magnétise avec son regard acier dont la dureté cache une profonde mélancolie. 

Beau et intense, l’acteur incarne Jef Costello, un homme déterminé, droit et fiable en proie à un système qui le dépasse et qui n’hésite pas à user des coups bas pour le neutraliser. 

Tout l’enjeu pour lui n’est pas d’échapper à son destin mais de le comprendre.  

Ce film, d’une cruelle beauté, est un pur moment de poésie et de tristesse qui ne laisse pas indemne.

Uma Thurman

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Le nom est un présage, dit-on,…

et « Uma », en sanskrit, signifie déesse de la splendeur et de la lumière. 

Rien que ça…

A l’évidence, la nature semble avoir respecté à la lettre les inspirations intello-bohèmo-bouddhistes de ses parents.

Dotée d’un corps de rêve et d’un visage de divinité nordique, l’actrice séduit Quentin Tarantino qui, en une seule entrevue, la recrute pour jouer dans Pulp Fiction (1994), où elle incarne Mia, une cocaïnomane désaxée. 

A sa sortie le film fait un carton et entre en fanfare au panthéon des comédies noires.

En deux scènes culte (son twist déjanté avec Travolta et sa piqûre d’adrénaline dans le cœur en pleine overdose), l’actrice marque à jamais les esprits et devient une icône.

« Disponible en format poster exclusivement »

Mel Gibson

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

« Ils peuvent nous ôter la vie

Mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté. » 

Puissamment interprété par Mel Gibson, William Wallace (Braveheart), héros et symbole de l’indépendance écossaise face à l’envahisseur anglais, affronta à la fin du XIIIe siècle les troupes du roi Edward 1er

Être libre, c’est accepter d’en payer le prix, celui du courage…

Alanguis dans notre confort et pétris de nos petites certitudes, sommes-nous aujourd’hui encore capables d’héroïsme ?

Hum, rien n’est moins sûr…

Cette citation de Paul Bourget à méditer comme préambule à une vie courageuse :

« Il faut vivre comme l’on pense, autrement l’on finit par penser comme l’on vit ! »

Al Pacino

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

En véritable légende du…

7ème  art, Al Pacino a su graver dans nos mémoires des personnages inoubliables, dont Tony Montana, un baron de la drogue brutal, arriviste et parano. 

Appliquant la méthode enseignée à l’Actor Studio par Lee Strasberg, l’acteur puise en lui-même les ressources pour donner à ce rôle de truand à la petite semaine une dimension inégalée au cinéma. 

Grâce à son immense talent, Al Pacino fait de Scarface (Brian De Palma – 1983) une référence absolue et accède en même temps au rang d’acteur culte.

Une réplique de Tony Montana, peut-être en passe de devenir un mantra dans la bouche des politiques : 

« Je dis toujours la vérité, même quand je mens c’est vrai. » 

« Disponible en format poster exclusivement »

Faye Dunaway

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Un corps de panthère,…

des jambes longues d’un kilomètre, des mains fines et déliées, un sourire où flotte un subtil mélange de feu et de glace, des pommettes tendues vers le ciel, des yeux qui tirent au laser, l’impitoyable beauté de Faye Dunaway fascine. 

Ses moindres gestes ou déplacements font de son anatomie une mécanique de précision devant laquelle les regards s’affolent et ne savent plus où se poser. 

Mais peut-être lui fallait-il tous ces attraits et le talent en plus pour faire oublier son fichu caractère… 

Des réalisateurs affirment que celle qui donna le plus long baiser de l’histoire du cinéma (L’Affaire Thomas Crown) avait plus sa place sur le sofa d’un psy que devant une caméra.

Les goujats !   

Gérard Depardieu

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Sa force de travail…

herculéenne, son appétit de vivre gargantuesque et sa soif de culture insatiable ont fait passer Gérard Depardieu de bègue quasi analphabète à une star planétaire hors normes.

Mais sous des dehors de gros dur et de bulldozer boulimique se dessine une personnalité en trompe-l’œil, douée d’une sensibilité à fleur de peau qui le rend apte à tout jouer avec un égal plaisir. 

Sa filmographie ahurissante de plus de 200 films en atteste, faisant de lui un des acteurs les plus doués et prolifiques du cinéma mondial.

Amateur de vins et de bonne chère, bâfreur et gourmet, fêtard généreux et grivois, Depardieu s’est inscrit à jamais comme le stéréotype du Gaulois dans l’imaginaire collectif universel.     

Grace Kelly

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Mélange de froideur…

apparente, de désinvolture, de grâce et de sensualité exacerbée, Grace Kelly distille une sophistication naturelle et raffinée. 

Avec de tels attributs, elle satisfait en tous points aux exigences d’Hitchcock, qui la fait tourner dans trois de ses films, dont le très glamour La Main au collet où elle joue avec Cary Grant.

Elle qui adorait son métier, mais détestait Hollywood, jugeant cette industrie sinistre et mortifère, se marie un an plus tard, passant du statut de déesse du cinéma à celui de princesse de Monaco.

Accessoirement, elle aurait pu inspirer Baudelaire pour son poème La Beauté

« Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, etc.  »   

Michael Caine

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Charmant et…

pince-sans-rire, Michael Caine, ou plutôt sir Michael Caine, c’est le type détendu, toujours
chaleureux, humble et amical quand vous l’abordez.

Malgré l’étendue de son talent et de sa filmographie, (dont le fameux « Le Limier« ), celui qui a lancé la mode des lunettes au cinéma, n’a jamais enflé du bulbe. 

Au contraire, il s’est toujours efforcé de ne pas rompre avec ses origines modestes. 

Michael Caine sait tout jouer avec une justesse et une sobriété impeccable. 

Grand zélateur de la litote, aussi bien dans sa façon de jouer que d’écrire, il a su incarner mieux que personne sa devise préférée : 

« Less is more. » 


Matt Damon

Dessin au graphite sur papier – PAO/DAO

Chef-d’œuvre du film…  

d’action, « La Mémoire dans la peau » est le genre de film qui vous tient en haleine de la première à la dernière seconde.

Et le second volet, « La Mort dans la peau », ne fait pas exception.  

Tiré d’une trilogie écrite par Robert Ludlum, spécialiste du roman d’espionnage, le premier épisode, « La Mémoire dans la peau » fidélise illico les spectateurs grâce à Matt Damon qui interprète à la perfection Jason Bourne, héros amnésique pourchassé par la CIA.

Dans ce film, tout est bon…

A commencer par l’intrigue, complexe et haletante ; le héros, sorte de machine à tuer tout à la fois efficace et sensible ; l’esthétique d’une photo sombre et nerveuse ; et la musique de John Powell, très pourvoyeuse d’adrénaline.

Comme l’explique l’excellent documentaire diffusé en 2017 sur France 5 « Un film, une histoire – la trilogie Jason Bourne), ce film s’est en grande partie inspiré de la réalité…

Ce documentaire révèle l’existence de cellules secrètes agissant à l’insu du gouvernement USA (affaire Iran-Contra – 1979) mais aussi du programme MK Ultra, basé sur la pratique des traumas, de l’utilisation de drogues et de l’hypnose afin de programmer une personne à faire des choses que dans un état conscient elle ne ferait pas.

Ces méthodes n’auraient plus cours, et remettre en cause cette hypothèse serait complotiste.

Ouf ! nous voilà rassurés…